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Quel rembourrage pour un amigurumi

C'est le composant le plus souvent absent des boîtes vendues comme kits, et le seul dont la qualité se voit à travers l'objet fini.

Le rembourrage fait partie de nos trois critères d'entrée : une boîte sans fil, sans crochet ou sans rembourrage ne rentre pas dans le catalogue. Les trente-neuf en contiennent donc, sans exception.

C'est aussi ce qui a éliminé des marques entières — les kits Hoooked annoncent « everything you need » et n'en ont pas.

Un seul type convient

La ouate de polyester, vendue en sachet, aussi appelée fibre creuse siliconée. C'est ce que contiennent toutes nos boîtes, sous le nom « rembourrage » ou « ouate de rembourrage ».

Elle se détache en petits morceaux qu'on pousse un par un. C'est ce comportement qu'on cherche : une matière qui se répartit sans faire de bosse.

Ce qu'il ne faut pas utiliser

Le coton à démaquiller se tasse et durcit en quelques semaines. La mousse en morceaux fait des angles visibles à travers la maille. Le tissu découpé pèse et déforme.

Et surtout, ne récupère pas le rembourrage d'un vieux coussin : il est comprimé, il a perdu son gonflant, et il sent.

Combien il en faut

Beaucoup moins qu'on ne croit. Nos kits hochets annoncent 15 g pour un objet complet — c'est l'équivalent d'une poignée.

Un sachet de 250 g, vendu autour de 6,50 €, fait donc une dizaine d'amigurumis. C'est le seul achat de la liste qui se rentabilise dès le deuxième projet.

Le geste qui change tout

Rembourre plus que ton instinct ne le dit, et par petites quantités. Un amigurumi sous-rembourré s'affaisse, et ça ne se rattrape pas une fois la pièce fermée.

Si le rembourrage se voit à travers les mailles, ce n'est pas lui le problème — c'est le crochet, trop gros.

Les projets cités